Les Inrocks et l’iPhone
juin 29
Music&Co, Web&Co Apple Store, iPhone, Les Inrocks No Comments
L’application indispensable pour les fans des Inrocks!!!
Amis, Web, Resto, Patate et surtout Bynou&Bynette…
juin 29
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juin 29
MyLife&Co Bulldog, Canicrèche, Patate 2 Comments
Petit article qui place le Bulldog Anglais en tête des chiens snobs (merci maman). En attendant, l’intrépide Patate au large poitrail a reniflé un épillet dans le nez. Direction le véto en urgence pour nettoyer les naseaux. Maintenant le gros est dans le pâté (et ronfle plutôt fort).
Heureusement que tonton Befaure lui a offert un ballon de rugby à mâchouiller. Ça l’aide à passer le cap

Détrônant le jack russel et le labrador, devenus un peu trop populaires, le bouledogue anglais arrive en tête du palmarès des chiens snobs. Avec son caractère intrépide, son large poitrail, sa moue boudeuse et son flegme so British, il est la coqueluche de l’élite parisienne. Juste derrière lui trotte fièrement le border terrier, plus affectueux mais aussi plus rare. Sur la troisième marche du podium, enfin, arrive le carlin, dont le physique peu commun est un signe d’originalité. Des précieux compagnons bichonnés comme il se doit: soit dans des garderies spécialisées, soit carrément dans des spas réservés aux ambassadeur canins du snobisme.
Via Le Figaro
Canicrèche
3 rue du turbigo (III) ou 9 rue Quinault (XV)
Au spa des quatre pattes
10-12 rue Robert-de-Flers (XV)
juin 21
TV/Movie&Co Brothers, Sisters No Comments
Une belle maison cossue, son grand escalier qu’on dirait spécialement construit pour supporter la charge maximale des névroses familiales, avant qu’elles ne soient débriefées le soir autour d’un pot de crème glacée dans la vaste cuisine chaleureuse et idéalement équipée… La saga familiale est une grande tradition de la série américaine.
Après la version soap et rois du pétrole des années 80 (Dallas et Dynastie), et celle, intimiste et délicate des années 90 (La Vie à cinq, Once and Again), ceux qui ont repris le flambeau de la famille dysfonctionnelle américaine depuis septembre 2006 sur ABC s’appellent les Walker. Ils vivent à Pasadena, banlieue chic de Los Angeles mais moins tape-à-l’oeil que Beverly Hills, ils sont wasp en diable mais leur mère (Sally Field) est juive, ils sont cinq enfants adultes mais deux d’entre eux vivent encore avec elle. Lorsque la série commence, le père meurt brusquement, leur léguant suffisamment d’ennuis et de mensonges pour les occuper plus d’une saison, surtout si l’on y ajoute les menues contrariétés de chacun – problèmes de couple, de drogue ou d’identité.
Comment est-il encore possible aujourd’hui de faire tenir une simple chronique familiale après Six Feet Under, ou à côté de Lost, Heroes ou Mad Men, toutes ces machines narratives sophistiquées et singulières ? Plusieurs recettes. D’abord, un panel sociologique à toute épreuve : chez les Walker, je demande la grande soeur mère de famille, le frère gay, la petite soeur républicaine égarée dans une famille démocrate, le bon fils et le cadet, appelé en Irak. Puis, une écriture de haut vol qui contourne discrètement la caricature.
Qui pourrait résister à ce méta-échange entre Sally Field et Margot Kidder, les deux muses du Nouvel Hollywood : “Je ne me souviens pas des années 60… – Mais chérie, personne ne s’en rappelle, c’est pour ça que c’était bien.” Enfin, la capacité de recréer une famille d’accueil pour les orphelins (les acteurs, mais aussi nous, spectateurs) des grandes séries disparues : Calista Flockhart y trouve de purs moments allymacbealiens, Rob Lowe, même républicain, ressemble beaucoup à son personnage de The West Wing, le méchant Sloane d’Alias est devenu doux comme un agneau, et Rachel Griffiths (Six Feet under) ne semble pas trop dépaysée.
Parmi les papas de Brothers and Sisters, on retrouve Ken Olin, un ancien d’Alias, une série où l’on s’y connaissait plutôt bien en filiations problématiques. Celui-ci semble d’ailleurs rejouer en coulisses sa propre saga : sa femme joue dans la série, leur fils est un des scénaristes et leur fille y a fait quelques apparitions. Bon, devant comme derrière l’écran, on en revient finalement toujours aux bonnes vieilles valeurs US, mais elles auront au moins été chahutées et questionnées en chemin. Et, il faut bien le dire, cet art très américain de nous passionner pour un simple “panel” nous fascinera toujours.
Via Les Inrocks
B&B sont accrocs
juin 14
Zapping&Co Perroquet No Comments
Nos voisins ont fait l’acquisition d’une femelle perroquet cette semaine. Mais ils n’écoutent pas encore de Death Metal
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